Fiches techniques

Château de la Font du Loup

Fiches techniques

Retrouvez ici l’ensemble des fiches techniques de nos vins.
Sélectionnez une cuvée pour consulter ou télécharger sa fiche.

Nos cuvées

Sélectionnez une fiche

Appellation Châteauneuf-du-Pape

Commentaires de millésime

Sélectionnez un millésime pour consulter le commentaire de l’appellation.

Millésime 2016 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2016, un millésime fabuleux !

Alors que les températures demeurent élevées pour la saison, que le vignoble resplendit d’un jaune éclatant et que les pressoirs ont été nettoyés et rangés, les premiers vins présentés aux assemblages confirment ce que l’on pressentait : 2016 est un millésime fabuleux ! Et si d’aucuns le comparent au magnifique 2010, d’autres n’hésitent pas à remonter au célébrissime 1990… Nous sommes dans tous les cas, et de façon indiscutable, dans l’univers des très grands millésimes.

À l’issue d’un hiver relativement doux et d’un printemps sec et assez frais, le vignoble a du affronter un été plus chaud que la moyenne avec plusieurs journées où les températures ont dépassé les 35°, y compris début septembre. Un été chaud mais pas caniculaire, se caractérisant dès la véraison par de très belles amplitudes thermiques entre le jour et la nuit, ce qui est un facteur favorable à la synthèse des polyphénols. La saison estivale fut aussi particulièrement sèche ; le cumul de pluies atteint tout juste 70 mm, dont 17.8 mm sur le mois de juillet, 8.4 mm sur août et 44.6 mm sur septembre. Ce sont d’ailleurs ces fines pluies des 14 et 15 septembre qui ont permis aux raisins d’atteindre des maturités complètes, sans compromettre pour autant le potentiel qualitatif d’une récolte que l’on peut à tous égards qualifier d’exceptionnelle (état sanitaire parfait, maturités phénoliques optimales…).

Millésime 2017 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2017, excellent mais rare…

Exceptionnelle à bien des égards, l’année 2017 a engendré des records climatiques qui se sont traduits par un millésime précoce et peu productif. Marquant à plus d’un fait, ce millésime n’en est pas moins excellent, équilibré et riche de jolis tanins veloutés.

Malgré un mois de janvier très froid, le plus froid des 5 dernières années même, grâce à une brusque remontée des températures dès les premiers jours de février, au 31 mars l’année 2017 apparaissait déjà comme étant très précoce, voisine à cet égard de l’année 2014.

Épargnée par la vague de gel ayant affecté une grande partie du vignoble français sur la deuxième quinzaine du mois d’avril (température mini de 3.7 °C le 20 avril), l’appellation Châteauneuf-du-Pape a par contre vécu une période végétative marquée par la chaleur et la sècheresse, avec des maximales atteignant 37.6 ° le 23 juin et 40.5 °C le 04 août.

Sur la période végétative le millésime 2017 apparait comme étant le deuxième plus chaud des 20 dernières années, après 2003 mais avant 2015 et 2009 alors que 2013 et 2008 sont parmi les moins chaudes de cette même période.

Côté précipitations, les mois de juillet, août et septembre n’ont reçu que 17 mm de pluie, contre 70 mm en 2016 qui était déjà considéré comme un été sec ! Il aura donc fallu attendre début novembre pour qu’une pluie de X mm vienne mettre un terme à près de six mois d’une importante sècheresse, caractérisée par une pluviométrie totale de 185 mm en période végétative pour une moyenne de 360 mm environ.

Épargné par le gel donc, le vignoble de Châteauneuf-du-Pape ne l’a pas été par la coulure qui a certainement été induite par la vague de froid qui s’est abattue sur le sud de la France au printemps.

Millésime 2018 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2018, de belles maturités et de beaux équilibres.

Exceptionnel à bien des égards, le millésime 2017, avec ses records climatiques, laissait espérer une année 2018 beaucoup plus normale. Elle ne l’a pas été… De mémoire de vignerons il faut remonter à plusieurs décennies pour retrouver un début d’année aussi pluvieux. Le cumul des précipitations a d’ailleurs atteint 833 mm sur les 10 premiers mois de 2018 contre 206 mm en 2017, année exceptionnellement sèche. Fort heureusement, septembre aura été épargné par les pluies d’équinoxe (limitées à 5 mm), ce qui aura permis aux vignerons de vendanger en toute sérénité, jusqu’à tard dans l’arrière-saison.

Issus de raisins présentant un excellent état sanitaire, les Châteauneuf-du-Pape rouges et blancs du millésime 2018 sont caractérisés par des maturités optimales et de très belles longueurs en bouche.

Une année pluvieuse, puis chaude, puis sèche…

Avec 520 mm de précipitations pendant la période végétative (identique à l’année 2013) et une somme des températures base 10 °C atteignant 2252 sur la période du 1er mars au 30 septembre (contre 2180 en 2017 et 2055 en 2016), 2018 aura connu une pression de mildiou parmi les plus fortes de ces dernières années. Autant dire que le printemps n’a pas été de tout repos pour les vignerons, qui ont dû faire preuve de vigilance et d’anticipation pour ne pas se faire gagner par ce « pseudochampignon » qui a pu occasionnellement provoquer d’importantes pertes de récolte.

Fort heureusement, les fortes températures estivales (11 jours avec des températures supérieures à 35 °C en août) et les nuits tempérées de septembre ont permis d’obtenir des raisins d’excellente qualité. Précoces en maturité et présentant des peaux épaisses, les cépages rouges et notamment les grenaches, ont été vinifiés avec le constant souci de pratiquer des extractions respectueuses des potentiels aromatiques et polyphénoliques. À la mi-novembre, alors que l’été indien se prolongeait, tous les marcs n’étaient pas encore décuvés et les fermentations alcooliques et malolactiques se finissaient dans de bonnes conditions.

Millésime 2019 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2019, état sanitaire parfait, beaucoup de couleur et de structure : un millésime superbe.

Après les excès pluvieux du printemps 2018, le millésime 2019 marque un retour à la normale de la pluviométrie printanière (96 mm en 2019 contre 280 mm en 2018).

Les mauvais souvenirs des fortes attaques de mildiou de 2018 ont amené les vignerons à la plus grande prudence dès le début de saison mais la pression sanitaire est restée quasi inexistante. On se souviendra de la très forte canicule de fin juin, de l’été très chaud et très sec et des baies qui auront tardé à prendre du volume.

Les vendanges, un peu précipitées au début pour éviter le flétrissement de certaines Syrah, se sont finalement déroulées sereinement après les pluies du 18 septembre, permettant d’accroitre les rendements en jus et l’équilibre des vins.

L’état sanitaire parfait donne en 2019 des Châteauneuf-du-Pape rouges très colorés et onctueux et des blancs vineux, avec de belles longueurs en bouche.

Une année caniculaire et très sèche

Les pluies d’automne-hiver (460 mm) ont lancé la période végétative avec de bonnes réserves en eau dans les sols. Les mois d’avril et mai ont été relativement frais avec des périodes de croissance active puis de ralentissement qui ont fait craindre la coulure, qui s’est finalement avérée modérée.

La saison végétative a été très sèche (pluies modérées au printemps puis très faibles en été) avec seulement 158 mm contre 530 mm en 2018, mais également plus sèche qu’en 2016 (230 mm) ou 2017 (185 mm). Cette période a aussi été très chaude avec 7 jours sur 10 dépassant les 30 °C entre le 1er juin et le 15 septembre.

Fin juin s’installe une semaine de forte canicule avec un maximum le 28 juin (nouveau record national absolu à Carpentras avec 44,3 °C !). Ce jour-là quelques vignes faibles ou en situation de stress hydrique et/ou traitées au soufre les jours précédents ont subi des échaudages violents.

Plus généralement, les feuillages se sont plutôt bien comportés face à ces excès climatiques. Le déficit hydrique a plutôt impacté la taille des baies qui sont restées tardivement extrêmement petites : les grappes ne se sont fermées qu’en fin de véraison à la faveur de quelques rares pluies.

Dans ces conditions, la pression phytosanitaire a été quasi inexistante.

Au moment des vendanges les raisins présentaient un bel état sanitaire mais un rendement assez faible en jus. La pluie salutaire du 18 septembre a permis d’étirer les vendanges afin d’atteindre la maturité phénolique des Grenache. Le résultat est une belle épaisseur des pellicules, des couleurs intenses et une très belle pureté aromatique. Les rendements semblent dans la moyenne ou en légère progression par rapport à la moyenne de ces dernières années.

Millésime 2020 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2020, un millésime apaisé, tout en rondeur et en équilibre.

Après une année 2019 marquée par un été très sec et par des vins massifs et concentrés, le millésime 2020, exceptionnellement précoce, signe le retour de vins plus frais, dotés d’un grand équilibre.

L’été 2019 sec et très chaud demandait un hiver pluvieux pour permettre aux réserves en eau de se reconstituer. Ce fut le cas d’octobre à décembre 2019 avec un cumul de précipitations de 400 à 500 mm selon les secteurs, puis avec une fin de printemps particulièrement humide. Les températures hivernales furent assez douces ce qui entraîna un débourrement très précoce, en avance de 12 jours sur 2019. Si le 25 mars une gelée matinale occasionna quelques dégâts sur de rares parcelles, le printemps n’en demeura pas moins très doux, confirmant la grande précocité du millésime avec une floraison à la mi-mai.

Les pluies sont quasi absentes de mi-juin à début août, jusqu’à ce que plusieurs épisodes pluvieux viennent prévenir tout risque de stress hydrique. L’été fut chaud mais pas caniculaire : seulement 3 jours sur 5 à plus de 30 °C entre juin et septembre, avec un pic autour du 1er août à plus de 40 °C. La véraison commence dès la fin juillet et est très rapide.

Des vendanges précoces, longues mais sereines

Les premières parcelles de blancs sont récoltées dès la troisième semaine d’août et celles de Syrah début septembre. Autour du 20 septembre quelques pluies (40 à 60 mm) retardent les chantiers de récolte, ralentissant un peu l’accumulation des sucres mais accélérant la maturation phénolique des Grenache et des Mourvèdre.

Les vendanges se poursuivent sereinement jusque mi-octobre, aucun épisode météorologique ne venant les interrompre, les vignerons purent récolter chacune de leurs parcelles à l’optimum de leur maturité. Les raisins, très sains, n’ont nécessité que peu de tri. Les fermentations alcooliques se sont déroulées sans aucun souci.

Millésime 2021 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2021 : un millésime à l’ancienne au beau potentiel de vieillissement.

Plus de peur que de mal pour l’AOC Châteauneuf-du-Pape qui a traversé sans grande difficulté une année 2021 pour le moins difficile, pas seulement en France mais sur toute la planète.

De mémoire de vignerons castelpapaux jamais le gel de printemps n’est arrivé aussi près du cœur de l’appellation, faisant craindre de nombreux dégâts sur les cépages les plus précoces, grenaches, syrahs et bourboulencs. Fort heureusement cela n’a pas été le cas. Le millésime 2021 n’en est pas moins atypique et nous ramène une quinzaine d’années en arrière pour ce qui est des conditions climatiques et du profil des vins élaborés.

Dans la nuit du 7 au 8 avril 2021 un épisode de froid a touché la quasi-totalité de la France continentale, balayant tout sur son passage, productions arboricoles et viticoles en premier lieu. Le caractère venté et la proximité du Rhône ont toutefois permis à l’appellation Châteauneuf-du-Pape de subir des dégâts plus limités qu’ailleurs. Cet évènement climatique exceptionnel a essentiellement affecté les bordures du vignoble où l’on a relevé des températures de -1.5 °C (contre -7 °C dans d’autres zones du Vaucluse).

Après un hiver particulièrement doux (+2.5 °C par rapport à la moyenne sur le mois de février), et un printemps très frais, s’en est suivi un été marqué par quelques épisodes très chauds (mi-juin, fin juillet et mi-août) mais pas caniculaires. La pluviométrie estivale s’est établie entre 55 et 77 mm. Grâce à une belle pluie début août, le processus de maturation des raisins n’aura pas eu à souffrir d’un stress hydrique trop important.

Au sortir de l’été 2021 le millésime s’annonçait comme tardif, conséquence d’un cycle végétatif assez long (en raison notamment des nuits d’été qui sont restées fraîches) et hétérogène en rendement entre les parcelles touchées par le gel et les autres. Épargné par les attaques de mildiou et peu sensible à l’oïdium le vignoble présentait début septembre un état sanitaire parfait. Les épisodes orageux survenus autour de l’équinoxe d’automne ont eu pour conséquences de ralentir les chantiers de vendanges ; et dans certains cas de modifier les habitudes de récolte, afin de s’adapter aux exigences d’un millésime régulièrement qualifié de « vigneron ». L’effeuillage de certaines parcelles a eu des effets bénéfiques, permettant notamment d’accélérer la maturation des baies tout en préservant leur potentiel qualitatif.

Millésime 2022 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2022, un millésime hors normes.

Extrême précocité des vendanges, faibles rendements et belle qualité des vins caractérisent le millésime 2022 à Châteauneuf-du-Pape. Un millésime hors normes, où chaque parcelle s’est exprimée différemment.

On se souvient que l’année 2021, marquée par un gel de printemps exceptionnel, s’était terminée sur un hiver à la fois sec et relativement frais. La saison végétative 2022 a donc débuté avec un débourrement de précocité moyenne et un déficit pluviométrique qu’un printemps sec et doux, suivi d’un été particulièrement précoce, aride et chaud, n’ont jamais compensé.

Il n’a plu que 50 mm sur les mois de mars, avril et mai contre 150 mm habituellement. Durant l’été, seulement deux pluies (fin juin puis mi-août) ont apporté un répit de 30 à 70 mm selon les quartiers. Le déficit pluviométrique de la période végétative est comparable aux millésimes 2003, 2017 et 2019. Du débourrement à la récolte, les températures sont restées en permanence au-dessus des normales de saison, rappelant les canicules de 2003. Cette météorologie extrême est le marqueur principal d’un millésime que d’aucuns jugent parmi les meilleurs de la dernière décennie, et dont le salut vint en partie des épisodes orageux qui ont traversé la région autour du 15 août. Ces orages chargés de grêle auront malheureusement impacté plus ou moins fortement certains secteurs de l’appellation Châteauneuf-du-Pape. Peu après les constats de pertes de récoltes et des blessures des grappes, le souffle du Mistral sauve l’état sanitaire du raisin qui pourra être récolté à bonne maturité.

Millésime 2023 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2023, finesse, longueur et salinité.

Le millésime 2023 témoigne une fois de plus de la singularité et de la puissance des terroirs de Châteauneuf-du-Pape. issus de raisins de grande qualité dont la récolte s’est étalée sur plus de deux mois, de la mi-août à fin octobre. Une très faible pluviométrie hivernale, de belles précipitations courant mai et juin, suivies d’un été sec et chaud, ont aussi permis de produire un millésime aux rendements généreux (entre 32 et 35 hl/ha en moyenne).

Une pluviométrie satisfaisante, un état sanitaire parfait

Sur la période s’étalant du 1er janvier à la mi-août, la pluviométrie globale s’est établie entre 195 et 250 mm selon les quartiers de l’appellation. Grâce au Mistral protecteur, aucune maladie n’a affecté le territoire de l’AOC Châteauneuf-du-Pape en 2023, confirmant (dans un contexte national affecté par le mildiou) la grandeur des terroirs de Châteauneuf-du-Pape.

Millésime 2024 Voir

Châteauneuf-du-Pape 2024, un millésime froid et humide mais porté par le soleil d’été et un automne magique.

Un hiver d’abord froid et sec, puis humide et chaud

L’année 2024 a commencé par un épisode sec et froid suivi d’une période particulièrement chaude et pluvieuse pour la saison. De ce fait les vignes ont débourré précocement, avec quelquefois une dizaine de jours d’avance sur le millésime 2023. Une partie du vignoble, comme partout en France, a souffert d’attaques de mildiou en raison de précipitations abondantes au printemps (250 mm contre 50 mm en 2022 et 110 mm en 2023). Ces pluies ont cependant permis de reconstituer les réserves en eau des sols.

Un printemps doux, un débourrement précoce

Autour des saints de glace, fin avril début mai, les conditions météorologiques ont changé radicalement en épisodes secs et froids. Il fallut attendre le début du mois de juin pour revenir à des températures de saison plus habituelles.

Un été sec, un automne modérément arrosé

L’été, marqué par de fortes chaleurs la fin du mois de juillet et le début du mois d’août, peu pluvieux (40 à 80 mm), a pris fin dès les premiers jours de septembre avec de bienvenues précipitations.

Mais bien moins généreux en volume que le précédent

Des vendanges sereines

Les vendanges, qui se sont déroulées sous des cieux cléments, ont permis aux vignerons de l’appellation de récolter et de vinifier les raisins de ce millésime en toute sérénité.

Millésime 2025 Voir

Le millésime 2025 à Châteauneuf-du-Pape.

Une sortie d’hiver pluvieuse, un début d’été sec et chaud, des vendanges précoces et étalées dans le temps… le millésime 2025 n’a pas été de tout repos pour les vignerons de Châteauneuf-du-Pape qui ont cependant produit des vins blancs très équilibrés et des vins rouges d’une grande complexité et dotés de jolis tanins.

À la vigne : un millésime très précoce

C’est avec des réserves en eau maximale dans les sols, conséquence d’un automne et d’un hiver pluvieux (420 mm en cumul), que le cycle végétatif du millésime 2025 a débuté ; un peu plus précocement que la moyenne, mais avec un léger retard par rapport à 2024.

La météorologie du printemps a été plutôt capricieuse. Des périodes d’ensoleillement ont alterné avec des périodes pluvieuses et ce, jusqu’à la fin du mois du mois de juin. L’arrivée de l’été a ouvert la voie à une période caniculaire de trois semaines, avec des températures supérieures à 35 °C pendant plus de 14 jours.

Vent et sècheresse se sont ensuite imposé en juillet. La véraison a débuté autour du 19, le millésime retrouvant ainsi une avance sensiblement identique à celle de l’année 2022.

Début août, une deuxième canicule avec des journées où les températures ont atteint 40 °C a hâté le chargement en sucres des baies. La période végétative 2025 devient la troisième plus chaude de ces dernières années (après 2022 et 2023) et le millésime accroit encore son avance sur 2024 pour atteindre une dizaine de jours.

Les orages de mi-août et de septembre, les températures basses qui accompagnent la fin de l’été ont permis le regonflement des baies sur les secteurs médians et tardifs en attendant de les récolter à maturité optimale.